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- UN RAPPEL DU CONTEXTE : DU GUICHET OUVERT À L’APPEL D’OFFRES 100-500 KWC
- LES DATES CLÉS DE LA NOUVELLE PÉRIODE
- L’ÉVOLUTION MAJEURE : L’OUVERTURE AUX INSTALLATIONS AU SOL
- LES OMBRIÈRES AGRIVOLTAÏQUES SONT ÉGALEMENT CONCERNÉES
- UN RISQUE DE CONCURRENCE ACCRUE POUR LES OMBRIÈRES DE PARKING ET LES TOITURES
- UN PRIX PLAFOND MAINTENU À 95 €/MWH
- LE PLAFOND D’ÉNERGIE RÉMUNÉRÉE EST REHAUSSÉ
- LE CRITÈRE DE RÉSILIENCE NZIA ENTRE DANS LE DISPOSITIF
- L’AUTOCONSOMMATION RESTE COMPATIBLE AVEC L’AOS
- QUELLES CONSÉQUENCES POUR LES PROFESSIONNELS DU SECTEUR ?
- LES POINTS À SURVEILLER AVANT LE DÉPÔT DES CANDIDATURES
- UNE ACTUALITÉ STRUCTURANTE POUR LE MARCHÉ DES PETITS PROJETS PHOTOVOLTAÏQUES
- FAQ SUR L’AOS PHOTOVOLTAÏQUE
- Qu’est-ce que l’AOS photovoltaïque 100-500 kWc ?
- Quelle est la principale nouveauté de la période 2026 ?
- Quelles sont les dates de dépôt des candidatures ?
- Quel est le volume appelé ?
- Quel est le prix plafond ?
- Les projets en autoconsommation sont-ils éligibles ?
- Qu’est-ce que le critère de résilience NZIA ?
- Les ombrières de parking sont-elles avantagées ?
La nouvelle période de l’Appel d’Offres Simplifié photovoltaïque pour les installations de 100 à 500 kWc marque une évolution importante pour la filière solaire. Après la sortie progressive du guichet ouvert pour ce segment de puissance en 2025, le dispositif évolue avec un périmètre élargi, un volume appelé en hausse, un prix plafond maintenu et l’intégration d’un critère de résilience lié à la souveraineté industrielle européenne.
Pour les développeurs, installateurs, exploitants, bureaux d’études, foncières, agriculteurs et porteurs de projets en autoconsommation, cette nouvelle période d’appel d’offres constitue un rendez-vous stratégique. Elle ouvre notamment la porte aux petites centrales photovoltaïques au sol, jusque-là privées d’un cadre de soutien réellement adapté sous les 500 kWc.
UN RAPPEL DU CONTEXTE : DU GUICHET OUVERT À L’APPEL D’OFFRES 100-500 KWC
Le segment photovoltaïque de 100 à 500 kWc a connu une évolution réglementaire importante depuis 2025. Jusqu’alors, les installations sur bâtiments, hangars et ombrières pouvaient bénéficier des conditions prévues par l’arrêté tarifaire S21 du 6 octobre 2021. Mais ce soutien a été remplacé, pour cette tranche de puissance, par un appel d’offres spécifique à compter du 22 septembre 2025.
S21 Photovoltaïque : la CRE valide un nouveau coup de frein au petit solaire
Agrivoltaïsme : ce que change la loi de simplification 2026
La première période de l’AO Petit PV s’est déroulée entre le 22 septembre et le 6 octobre 2025. Elle visait initialement les centrales sur bâtiments et ombrières de puissance supérieure à 100 kWc et inférieure à 500 kWc. Cette première période a toutefois été largement sous-souscrite : seulement 157 dossiers ont été retenus, pour une puissance cumulée de 43,54 MWc, alors que le volume appelé était de 192 MWc.
Selon la CRE, cette faible souscription s’explique notamment par un effet de précipitation des projets vers le guichet ouvert avant son extinction. Autrement dit, une partie importante du stock de projets disponibles aurait été déposée avant le basculement vers l’appel d’offres, limitant mécaniquement le nombre de candidatures lors de la première période.
La nouvelle période prévue en juillet 2026 intervient donc dans un contexte très différent : près d’un an se sera écoulé depuis la première période, le marché a eu le temps de se réorganiser et surtout le périmètre d’éligibilité est fortement élargi.
LES DATES CLÉS DE LA NOUVELLE PÉRIODE
La nouvelle période de l’AOS photovoltaïque 100-500 kWc est applicable à partir de la deuxième période de l’appel d’offres. Les candidatures devront être déposées entre le 20 juillet et le 31 juillet 2026, avec une clôture prévue à 23h59.
Le volume appelé pour cette deuxième période est fixé à 288 MWc, contre 192 MWc lors de la première période. Cette hausse du volume traduit la volonté d’absorber davantage de projets, dans un contexte où l’élargissement aux installations au sol et aux ombrières agrivoltaïques devrait augmenter le nombre de candidatures.
| Élément | Nouvelle période AOS PV 100-500 kWc |
|---|---|
| Période de dépôt | Du 20 au 31 juillet 2026 |
| Heure limite | 31 juillet 2026 à 23h59 |
| Volume appelé | 288 MWc |
| Volume appelé en 1ère période | 192 MWc |
| Puissance éligible | > 100 kWc et jusqu’à 500 kWc |
| Prix plafond | 95 €/MWh |
| Critère de classement | Prix uniquement |
| Soutien | Complément de rémunération |
L’ÉVOLUTION MAJEURE : L’OUVERTURE AUX INSTALLATIONS AU SOL
Le changement le plus structurant concerne l’élargissement du périmètre d’éligibilité. L’AOS n’est plus limité aux centrales sur bâtiments, serres agricoles et ombrières classiques. Il intègre désormais l’ensemble des installations photovoltaïques de puissance supérieure à 100 kWc et jusqu’à 500 kWc, y compris les centrales au sol et les installations agrivoltaïques.
C’est une évolution attendue par une partie de la filière. Jusqu’ici, les petites centrales photovoltaïques au sol de moins de 500 kWc ne bénéficiaient pas d’une opportunité de soutien réellement opérationnelle. Un projet d’arrêté tarifaire avait été envisagé pour soutenir les installations photovoltaïques au sol jusqu’à 1 MWc, mais il n’a pas été publié. Résultat : certains projets déjà avancés, parfois avec leurs autorisations obtenues, restaient sans débouché économique clair.
L’intégration de ces projets dans l’AOS 100-500 kWc offre donc un cadre de valorisation plus lisible. Pour les développeurs spécialisés dans les petits fonciers, les friches, les terrains dégradés, les projets communaux ou certains projets agricoles, cette évolution peut rouvrir des opportunités commerciales concrètes.
La CRE se montre favorable à cette extension, considérant qu’elle permet d’apporter un débouché économique simple à mettre en œuvre, tout en assurant une meilleure maîtrise des volumes qu’un guichet ouvert.
LES OMBRIÈRES AGRIVOLTAÏQUES SONT ÉGALEMENT CONCERNÉES
Autre évolution importante : l’appel d’offres est également élargi aux ombrières agrivoltaïques. Cette ouverture renforce l’intérêt du dispositif pour les projets agricoles, à condition bien sûr de respecter les exigences propres à l’agrivoltaïsme et aux pièces justificatives attendues.
L’intégration des ombrières agrivoltaïques peut permettre d’accroître la liquidité de l’appel d’offres et de renforcer la concurrence entre typologies de projets. Mais cette ouverture pose aussi une question stratégique : toutes les familles de projets seront-elles compétitives dans un appel d’offres classé uniquement sur le prix ?
UN RISQUE DE CONCURRENCE ACCRUE POUR LES OMBRIÈRES DE PARKING ET LES TOITURES
L’un des points de vigilance soulevés par la CRE concerne les installations sur bâtiments et ombrières de parking. Avec l’arrivée des centrales au sol dans le même appel d’offres, certains projets plus coûteux pourraient être moins compétitifs.
Les centrales au sol présentent généralement des coûts de développement et de construction plus faibles que les projets en toiture ou sur ombrières. Cette différence peut peser lourd dans un appel d’offres dont le classement repose uniquement sur le prix.
La CRE indique clairement que certaines typologies d’installations, notamment les ombrières de parking soumises aux obligations de solarisation, pourraient ne pas être suffisamment compétitives pour être retenues. C’est un point majeur pour les professionnels accompagnant des entreprises, collectivités ou propriétaires de parkings concernés par les obligations réglementaires.
En pratique, cette évolution pose la question de l’articulation entre deux logiques publiques : d’un côté, les obligations de solarisation des parkings et bâtiments ; de l’autre, un mécanisme de soutien attribué uniquement selon la compétitivité économique des offres.
UN PRIX PLAFOND MAINTENU À 95 €/MWH
Le prix plafond de cette nouvelle période est fixé à 95 €/MWh. Il reste donc au même niveau que lors de la première période.
La CRE considère qu’il est pertinent, a minima, de maintenir ce prix plafond. Elle se déclare en revanche défavorable à une augmentation. Selon elle, plusieurs facteurs devraient tirer les prix vers le bas : l’élargissement du périmètre aux installations au sol, la hausse du plafond d’énergie rémunérée au tarif de référence et la concurrence accrue attendue après près d’un an sans nouvelle période sur ce segment.
Lors de la première période, le prix moyen pondéré des offres déposées s’élevait à 90,17 €/MWh. La CRE rappelle aussi que les plus petits projets conformes de la 8e période de l’appel d’offres PV Sol, dans la tranche 500 kWc à 1 MWc, affichaient un prix moyen de 82,9 €/MWh, ce qui laisse penser que l’intégration des petits projets au sol pourrait exercer une pression baissière sur les prix.
| Indicateur | Donnée |
| Prix plafond nouvelle période | 95 €/MWh |
| Prix moyen pondéré des offres déposées en 1ère période | 90,17 €/MWh |
| Prix moyen des petits projets PV Sol 500 kWc à 1 MWc | 82,9 €/MWh |
| Volume appelé en 2e période | 288 MWc |
| Volume appelé en 1ère période | 192 MWc |
| Puissance retenue en 1ère période | 43,54 MWc |
La CRE recommande toutefois de rendre confidentiel le prix plafond, comme c’est déjà le cas dans d’autres dispositifs de mise en concurrence. L’objectif serait d’inciter les candidats à proposer un prix réellement représentatif des coûts de leur projet, plutôt que de se caler sur le plafond public.
LE PLAFOND D’ÉNERGIE RÉMUNÉRÉE EST REHAUSSÉ
Autre évolution technique importante : le plafond de l’énergie pouvant être rémunérée au tarif de référence est revu à la hausse.
Le cahier des charges prévoit désormais un plafond de 1 600 heures équivalent pleine puissance dans le cas général, contre 1 100 auparavant. Pour les installations au sol équipées de trackers, ce plafond est porté à 2 200 heures équivalent pleine puissance.
Au-delà de ce plafond, le tarif de référence est fixé à 4 c€/kWh, sans indexation.
Cette évolution est favorable aux projets puisqu’elle permet de rémunérer une plus grande part de la production au tarif de référence. En contrepartie, elle peut aussi conduire les candidats à proposer un prix plus bas, puisque le volume d’énergie valorisable au tarif de soutien est plus important.
| Type d’installation | Plafond d’énergie rémunérée au tarif de référence |
| Cas général | 1 600 hepp |
| Installations au sol avec trackers | 2 200 hepp |
| Ancien plafond | 1 100 hepp |
| Tarif au-delà du plafond | 4 c€/kWh |
La CRE accueille favorablement cette évolution, notamment dans une logique d’harmonisation avec les autres appels d’offres photovoltaïques. Elle recommande cependant d’homogénéiser le traitement des installations équipées de trackers entre les différentes typologies de projets et entre les différents appels d’offres.
LE CRITÈRE DE RÉSILIENCE NZIA ENTRE DANS LE DISPOSITIF
La nouvelle période introduit également un critère d’éligibilité relatif à la résilience de l’approvisionnement, en application du règlement européen Net Zero Industry Act, dit NZIA.
Concrètement, pour être éligibles, les installations candidates ne devront pas avoir été assemblées dans un État tiers dominant à l’Union européenne. De plus, au moins quatre composants parmi les huit principaux ne devront pas provenir d’un État tiers dominant.
Les huit composants concernés sont les suivants :
- polysilicium de qualité photovoltaïque ;
- lingots de silicium de qualité photovoltaïque ;
- wafers photovoltaïques ;
- cellules photovoltaïques ;
- verre solaire ;
- modules photovoltaïques ;
- onduleurs photovoltaïques ;
- trackers photovoltaïques et structures de montage spécifiques.
Cette évolution marque l’entrée progressive de critères de souveraineté industrielle dans les appels d’offres photovoltaïques. Pour la CRE, il s’agit d’un signal positif en faveur de l’industrie européenne.
Pour les professionnels, le point d’attention est toutefois opérationnel : la traçabilité de la chaîne d’approvisionnement devient un sujet central. Les porteurs de projets devront sécuriser très tôt leurs fournisseurs, documenter l’origine des composants et anticiper les impacts potentiels sur le prix, les délais et les performances techniques des équipements.
La CRE souligne d’ailleurs que les porteurs de projets manquent encore de visibilité sur les chaînes d’approvisionnement permettant de respecter ce critère dans les délais. Elle estime que ce critère pourrait contribuer à une hausse des coûts, même si son ampleur reste difficile à quantifier.
L’AUTOCONSOMMATION RESTE COMPATIBLE AVEC L’AOS
Le cahier des charges intègre les installations photovoltaïques qui valorisent une partie de leur production dans le cadre d’une opération d’autoconsommation, individuelle ou collective.
C’est une information importante pour les projets hybrides, notamment ceux portés par des entreprises, collectivités, zones d’activités, exploitations agricoles ou foncières cherchant à combiner vente d’électricité, autoconsommation et complément de rémunération.
Dans le cas de l’autoconsommation collective, la part autoconsommée collectivement n’a pas vocation à être intégrée dans le complément de rémunération. Les professionnels devront donc structurer finement leurs modèles économiques pour distinguer les flux autoconsommés, les flux injectés et les volumes réellement éligibles au mécanisme de soutien.
QUELLES CONSÉQUENCES POUR LES PROFESSIONNELS DU SECTEUR ?
Pour les développeurs photovoltaïques, cette nouvelle période peut représenter une opportunité importante, en particulier pour les petits projets au sol de 100 à 500 kWc. Des projets jusqu’ici en attente de cadre de soutien pourraient redevenir bancables, à condition d’être compétitifs et de respecter les nouvelles exigences d’approvisionnement.
Pour les installateurs et bureaux d’études, le sujet principal sera la préparation technique et administrative des dossiers. Le délai de candidature étant court, du 20 au 31 juillet 2026, les projets devront être prêts en amont : autorisations, foncier, raccordement, choix matériel, hypothèses de productible, modèle économique et conformité NZIA.
Pour les acteurs de l’agrivoltaïsme, l’ouverture aux ombrières agrivoltaïques apporte une possibilité supplémentaire de valorisation. Mais la concurrence avec les centrales au sol classiques pourrait être forte, surtout si le critère prix reste le seul critère de classement.
Pour les propriétaires de parkings et les entreprises concernées par les obligations de solarisation, l’actualité est plus nuancée. L’AOS peut offrir une solution de soutien, mais rien ne garantit que les ombrières de parking seront suffisamment compétitives face aux projets au sol. Les porteurs de projets devront donc être particulièrement attentifs à leurs coûts de structure, d’ancrage, de raccordement et de génie civil.
LES POINTS À SURVEILLER AVANT LE DÉPÔT DES CANDIDATURES
Les professionnels souhaitant candidater devront surveiller plusieurs éléments déterminants.
Le premier concerne la compétitivité du prix proposé. Avec un prix plafond à 95 €/MWh et une concurrence accrue attendue, les candidats devront viser un prix cohérent avec les meilleurs standards du marché, tout en intégrant les incertitudes liées au critère de résilience.
Le deuxième point concerne l’approvisionnement. Le respect du critère NZIA peut devenir un facteur bloquant si les justificatifs ne sont pas suffisamment solides ou si la chaîne de fournisseurs n’est pas sécurisée.
Le troisième concerne le productible et le plafond d’énergie rémunérée. Le passage à 1 600 hepp, voire 2 200 hepp pour les centrales au sol avec trackers, modifie les équilibres économiques. Les simulations financières devront être mises à jour en conséquence.
Le quatrième point concerne les projets en autoconsommation collective. Ces montages peuvent rester compatibles avec le dispositif, mais nécessitent une modélisation précise des volumes autoconsommés et injectés.
Enfin, les professionnels devront suivre les prochaines publications et recommandations de la CRE, notamment sur le calendrier des périodes suivantes. La CRE demande en effet davantage de visibilité pour la filière, au minimum sur l’année à venir.
UNE ACTUALITÉ STRUCTURANTE POUR LE MARCHÉ DES PETITS PROJETS PHOTOVOLTAÏQUES
La publication du cahier des charges de la nouvelle période de l’AOS photovoltaïque 100-500 kWc constitue une actualité importante pour la filière. Elle ne se limite pas à une simple mise à jour administrative : elle redessine l’équilibre économique du segment des petits projets photovoltaïques.
L’ouverture aux installations au sol est le changement le plus structurant. Elle peut relancer des projets qui étaient jusqu’ici sans débouché, renforcer la concurrence et améliorer la liquidité de l’appel d’offres. Mais elle pourrait aussi fragiliser la compétitivité relative des projets en toiture ou en ombrières, pourtant souvent liés à des obligations réglementaires de solarisation.
Avec un volume appelé de 288 MWc, un prix plafond maintenu à 95 €/MWh, une période de dépôt fixée du 20 au 31 juillet 2026 et l’arrivée du critère de résilience NZIA, les professionnels doivent désormais intégrer cette échéance dans leur stratégie commerciale, technique et financière.
Pour les acteurs du solaire, cette période d’appel d’offres pourrait devenir l’un des rendez-vous clés de l’année 2026 sur le segment des installations photovoltaïques intermédiaires.
FAQ SUR L’AOS PHOTOVOLTAÏQUE
Qu’est-ce que l’AOS photovoltaïque 100-500 kWc ?
L’AOS photovoltaïque 100-500 kWc est un appel d’offres simplifié destiné aux installations solaires de puissance supérieure à 100 kWc et jusqu’à 500 kWc. Il permet aux projets lauréats de bénéficier d’un complément de rémunération.
Quelle est la principale nouveauté de la période 2026 ?
La principale nouveauté est l’ouverture de l’appel d’offres aux installations photovoltaïques au sol, en plus des bâtiments, ombrières et installations agrivoltaïques éligibles.
Quelles sont les dates de dépôt des candidatures ?
Les candidatures doivent être déposées entre le 20 juillet et le 31 juillet 2026, avec une clôture prévue le 31 juillet à 23h59.
Quel est le volume appelé ?
Le volume appelé pour cette deuxième période est de 288 MWc, contre 192 MWc lors de la première période.
Quel est le prix plafond ?
Le prix plafond est fixé à 95 €/MWh. La CRE estime qu’il doit au minimum être maintenu, mais se montre défavorable à toute augmentation.
Les projets en autoconsommation sont-ils éligibles ?
Oui, les installations valorisant une partie de leur production en autoconsommation individuelle ou collective peuvent entrer dans le périmètre de l’appel d’offres, sous réserve de respecter les conditions du cahier des charges.
Qu’est-ce que le critère de résilience NZIA ?
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Le critère de résilience impose des exigences sur l’origine et l’assemblage des principaux composants photovoltaïques. Il vise à réduire la dépendance à certains pays tiers dominants et à favoriser progressivement les chaînes d’approvisionnement européennes ou partenaires.
Les ombrières de parking sont-elles avantagées ?
Pas nécessairement. La CRE souligne que les ombrières de parking, souvent plus coûteuses que les centrales au sol, pourraient être moins compétitives dans un appel d’offres classé uniquement sur le prix.

